Les Libéraux-Conservateurs Français
Nicolas Mariani vient d'arriver à la tête de la section qui rassemble les adhérents et sympathisants de moins de trente ans. Il se chargera de constituer une équipe nationale dans les prochaines semaines afin de poursuivre le développement de l'association des Libéraux-Conservateurs Français dès le début de l'année 2012 !

Margareth Thatcher a toujours refusé l’Europe technocratique et centralisée pour l’Europe des patries !Cette position a souvent été vue comme ringarde ,ou populiste ,pourtant est elle vraiment irréaliste !Est ce que l’Europe est réellement le mouvement inéluctable décrit par ses partisans ,regardons quelques faits .
Nous avons aujourd’hui au sein de l’Union 27 pays ,pays aux histoires ,aux langues aux cultures différentes .Qu’est ce qui unit un espagnol et un polonais ?Une religion identique certes mais ensuite ?L’une des deux nations a une culture dite méditerranéenne ,l’autre une mentalité nordique dirons nous !Dans ce cas la logique voudrait que ces peuples aient chacun leur état et vivent en paix l’un à côté de l’autre ,c’est sans compter les européistes .

L’arrivée de Barack Obama à la maison blanche en 2008 a été perçue comme un des événement majeurs du XXIe siècle. Partout dans le monde, une vague d’obamania a saisi les opinions publiques. Les médias ne tarissaient pas d’éloges sur lui en annonçant une Amérique nouvelle, les bien-pensants l’adoraient car issu d’une minorité, il avait alors la figure du messie qui allait redresser le monde et qui après la crise allait accéder à des lendemains qui chantent. Aujourd’hui, après bientôt quatre ans de présidence, Obama a-t-il rempli son contrat ? A-t-il été l’homme providentiel ou bien sa politique est-elle un échec et son élection un non événement !? Au-delà de l’enthousiasme l’entourant qui s’est pronfondément affaibli, ce président a-t-il été un bon président ? A-t-il incarné un quelconque changement ? Eh bien non, Obama n’incarnait et n’incarne pas le changement malgré son image jeune et dynamique. En revanche, il incarne la sclérose des élites mondiales qui n’ont pas vu venir la crise et ont été incapables d’appliquer à sa résolution les méthodes adéquates ! Forcément car le faire aurait été un aveu implicite d’échec ! La direction que suit l’Amérique en ce moment est mauvaise aussi bien en matière économique, sociale, internationale !

Comme un rituel, le fameux trou de la sécu revient chaque année à la fin de l'été. Ces jours-ci, il apparaît que le fameux déficit devrait être ramené à 13,9 milliards d'euros en 2012, contre 18,2 milliards en 2011 et 23,9 milliards en 2010. Le pouvoir a l'audace de crier victoire pour 2012 alors que ce sont de simples promesses et que, même en cas de réalisation, il s'agira toujours de déficit.
La dérive financière est permanente et croissante : en 2002 le déficit était de 3,50 milliards d'euros. La Cour des Comptes, théoriquement chargée de surveiller, a écrit publiquement naguère qu'elle ne pouvait rien contrôler car il n'y avait pas de gestion. Les remèdes imaginés dans le nouveau plan sont de même nature que dans les plans précédents. On tape au hasard sur les laboratoires, sur les patients avec de moindres remboursements, sur les indemnités d'arrêts de travail ; les complémentaires santés sont appelées au secours. La course éperdue se reproduit chaque année vers un équilibre qui, par nature, n'existera jamais. Cela ressemble au travail du sapeur camembert qui comblait un trou avec de la terre enlevée ailleurs ! Pour ceux qui ont la mémoire courte, il faut rappeler qu'en 1996, la dette était telle que le pouvoir de l'époque imagina de la cacher sous le tapis en créant à cette fin une bureaucratie nouvelle la CADES. Elle devait amortir 134 milliards jusqu'en 2025 et deux impôts furent inventés dans ce but : la CSG et la CRDS. Comme ces impôts ne suffisent pas, cette CADES emprunte sur le marché international pour combler davantage.
Défaite aux sénatoriales pour la droite. Est-ce si dramatique ?

Les élections sénatoriales se sont déroulées ce Dimanche 25 Septembre. Elles ont données lieu à un changement de majorité. Pour la première fois, depuis 1958, le Sénat bascule à gauche.
Tout d'abord, cette défaite est surtout dûe au mécanisme du report des voix des grands électeurs, qui sont les élus locaux (conseillers municipaux, maires, conseillers généraux et régionaux). La gauche, depuis 2008 a très fortement progressée dans ces collectivités. Ce n'est donc pas un hasard si la gauche a progressée en nombre de sièges obtenus au Sénat.
La gauche (PS, EELV et FG) a gagné 24 sièges, ce qui, à deux sièges près, lui permet d'obtenir la majorité. Il va sans dire que les négociations vont aller bon train avec certains sénateurs centristes et surtout ceux du groupe RDSE pour élargir la majorité, peser d'avantage dans cette haute-assemblée et faire élire le nouveau Président du Sénat, par conséquent, Jean-Pierre Bel ou Catherine Tasca. Il est, du coup, très peu probable que Gérard Larcher soit réelu.
L'UMP a perdue. Elle accuse les Centristes et surtout les listes dissidentes (divers droite) d'avoir, semées la division et fait perdre des voix à l'UMP. D'une certaine façon, ce n'est pas faux. Les Centristes ont d'ailleurs, nettement progressés en nombre de sièges et en voix. Les listes dissidentes ont parfois fait de très beaux scores, comme celle de Pierre Charon à Paris.